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Actualités


Plus de deux mois après les faits, le viol d’une fillette par deux garçonnets, à Rhäzüns dans les Grisons, est révélé au public. Au-delà du forfait, gravissime, l’extrême droite suisse.(lire)


Non, toutes les femmes ne sont pas portées sur la paix! Toutes les femmes ne sont pas favorables au compromis, ni même au brassage culturel. Force est pourtant... (lire)

Nein, nicht alle Frauen streben nach Frieden! Nicht alle Frauen sind für Kompromisse, nicht einmal für die Vermischung der Kulturen. Und dennoch. (lire)

 

 

 

 

 

 





Nos livres


Sois parfait ou retourne chez toi !

de Innocent Naki

Plus de deux mois après les faits, le viol d’une fillette par deux garçonnets, à Rhäzüns dans les Grisons, est révélé au public. Au-delà du forfait, gravissime, l’extrême droite suisse y voit une aubaine. En plein débat sur la double révision des lois sur les étrangers et sur l’asile, le ministre UDC de justice et police, Christoph Blocher, lance à l’adresse des médias : «Les deux agresseurs étaient kosovars ». Voilà pour la vindicte populaire; ils sont étrangers !
Bien que, chaque année des méfaits similaires soient, malheureusement, commis par des Suisses adultes ou jeunes, qu’importe, les médias se déchaîneront et des politiciens, heureux de voir leur photo en première page des quotidiens, feront leur jeu. Comment expliquer que, pour des délits similaires, la nationalité des étrangers soit plus souvent exposée que celles des autochtones ? De quelle manière cette surexploitation des faits divers contribue-t-elle au sentiment d’insécurité ? Comment expliquer cette tendance médiatico-politique qui exploite des faits divers afin de nourrir le débat xénophobe ? A-t-on seulement une idée de la peur dans laquelle sont plongées ces personnes venues d’ailleurs et livrées en pâture à leurs concitoyens par les raccourcis et les amalgames de certains politiciens et journalistes ? Tout ceci est-il de nature à favoriser une cohabitation pacifique des citoyens de ce pays, quelles que soient leurs origines ?
Avec les contributions remarquées du Juge d’instruction cantonal du canton de Vaud, du chef de la police de sûreté du canton de Neu châtel, du directeur de la fondation vaudoise pour l’accueil des requérants d'asile et d’un excellent avocat lausannois, Innocent Naki vous livre ici une analyse fournie en exemples, apaisée, drôle et parfois révoltante de la gouvernance par le fait divers, ses perversions et ses dangers.

 

Métissage culturel - regards de femmes
de Innocent Naki

Non, toutes les femmes ne sont pas portées sur la paix ! Toutes les femmes ne sont pas favorables au compromis, ni même au brassage culturel. Force est pourtant de constater que, par temps de brouille, de peur et d’incompréhension entre deux clans, deux sociétés ou deux cultures, les femmes sont les premières à faire le pas vers la pacification.
L’Occident n’est pas en conflit ouvert, mais un vent d’hostilité se fait sentir. Une hostilité à l’égard de certaines minorités culturelles, ethniques ou religieuses.
Et si nous écoutions ces dames ?
Sans battre le tambour de l’engagement idéologique, elles nous émerveillent toujours par cette force extraordinaire qu’elles ont à afficher un amoureux dont l’apparence physique sort de l’ordinaire. Elles savent faire fi du regard hostile pour vivre pleinement une idylle ou une vie de couple avec un partenaire qui n’est pas forcément le bienvenu dans la société d’accueil.
De Zurich à Genève, en passant par Soleure, Berne et Vaud, cinq Suissesses nous parlent du métissage culturel, à travers leur parcours personnel. Elles ont pour point commun de vivre en couple avec un Noir. Elles sont sublimes, très drôles et ignorent la langue de bois. Elles n’ont pas fini de nous surprendre!

 

Verschieden aber verheint
Innocent Naki

Nein, nicht alle Frauen streben nach Frieden!
Nicht alle Frauen sind für Kompromisse, nicht einmal für die Vermischung der Kulturen. Und dennoch müssen wir feststellen, dass in Zeiten von Spannungen, Angst und Unverständnis zwischen zwei Clans, zwei Gesellschaften oder zwei Kulturen die Frauen als erste den Schritt zur Versöhnung machen.
Im Westen herrscht kein offener Konflikt, aber es weht ein Wind der Feindseligkeit. Feindseligkeit gegenüber gewissen kulturellen, ethnischen oder religiösen Minderheiten.
Und wenn wir auf die Frauen hörten?
Ohne die Trommel des ideologischen Engagements zu rühren, erstaunen sie uns immer wieder mit ihrer unglaublichen Kraft, zu einem Geliebten zu stehen, dessen äusseres Aussehen von der Norm abweicht. Sie verstehen es, dem feindlichen Blick zu trotzen, um eine Liebes- oder Paarbeziehung mit einem im Gastland nicht unbedingt willkommenen Partner voll auszuleben.
Von Zürich über Solothurn, Bern und das Waadtland bis Genf erzählen uns fünf Schweizerinnen anhand ihrer persönlichen Geschichte von kultureller Vermischung. Gemeinsam ist ihnen, dass sie mit einem Schwarzen zusammenleben. Sie sind wunderbar, bisweilen sehr witzig, hohle Phrasen sind ihnen fremd.
Und sie erstaunen uns immer wieder!




 



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